Domaine de Serroue

Le domaine de 37 hectares répartis en 20 Ha de cultures en semis direct ( Quinoa, blé, triticale, orge, pois et colza ), 12Ha de prairies et pâturages,  5Ha de haies, bosquets et prairies extensives et 18 chevaux forme mon paradis.

Il comporte plusieurs secteurs :

La Perrière et la Perrette 2005
La Perrière et la Perrette 2005
  • L’Écurie de Serroue : Pension pour chevaux, avec parc individuel extérieur attenant au box.
  • Herbage : Production de foin pour les chevaux en pension et pour la vente.
  • Grandes Cultures : Production céréalière et oléagineuse destinée à la vente ainsi qu’à  une partie de la production d’engrais vert.
  • Recherches : Trouver des solutions culturales holistiques et énergétiques en dérangeant le moins possible le sol.
  • Jardin potager cultivé en bio et dynamiquement  par Fanchette. Pionnière de cette aventure qui a débuté en 1963 avec un râteau, une fourche, un cheval et deux moutons.

Un petit hangar fut érigé au nord de la ferme en 1982 pour ranger les machines, il fut démonté en 89 et Nestor, ancien dépôt de bobines de papier du journal local fut démonté en ville et reconstruit ici, suivi en 1994 de l’écurie, Panurge, construite de toutes pièces par nos soins à côté d’une citerne de 250 M3 chargée de récupérer les eaux de pluie des deux bâtiments.

La surface du domaine est passée de 8,8 hectares  à 13 en 1995, puis 18 en 2008 et en 2012 mon voisin me céda 19 hectares et son écurie.

Jusqu’en 2002, des moutons, bœufs, cochons, poulets et dindes étaient vendus en direct à la ferme de même que les œufs de 200 poules mais les coûts de construction d’un nouveau laboratoire pour découper la viande eurent raison de cette production, quelques chevaux supplémentaires furent pris en pension…

Les glaciers, qui ont façonné un relief vallonné ou des roches affleurantes côtoient des zones de terres très profondes avec beaucoup d’argiles associés aux labours intenses de mes prédécesseurs qui ont décollés et broyés les plaques de calcaires et provoqués beaucoup d’érosions, n’ont laissé que des cailloux sur les bosses et de la terre fine et collante dans les combes.

L’altitude de 800 mètres génère quelques soucis… Les récoltes sont plus tardives et laissent moins de temps pour gérer les adventices et produire de beaux engrais vert avant le semis de la prochaine culture.

La météo particulière du Jura, souvent orageuse en été, laisse peu de place aux récoltes de foin comme de grains et compliquent la destruction sans herbicides des engrais verts.

janvier 2016  philippe

Création : madeleine jaccard
Réalisation : sur mesure concept